Le ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat ainsi le ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources animales et halieutiques ont indiqué, pour justifier cette mesure de levée d’interdiction des exportations de tomates fraîches.
Une leçon tirée d’un retour à la normale
Dans le communiqué, l'exécutif indique qu'une évolution satisfaisante de la situation d'approvisionnement des unités de transformation a été constatée, ainsi que le respect des engagements pris par les acteurs de la filière en vue de garantir la disponibilité des quantités requises.
Le gouvernement a, par ailleurs, invité les opérateurs économiques à soumettre leurs demandes d'autorisations spéciales d'exportation à compter de la date de signature dudit communiqué.
Pour rappel, la production annuelle de tomate au Burkina Faso est estimée à plus de 300.000 tonnes, dont une part importante est écoulée sur les marchés du Bénin, du Ghana et du Togo. (Eco-TransContinentsAfrica)
