Les temps sont durs pour les compagnies aériennes. Confrontées à l’augmentation du coût du kérosène, elles doivent aussi faire face à un ralentissement de la demande sur certaines dessertes. C’est le cas de la Royal Air Maroc qui a été amenée à prendre des mesures d’adaptation de son réseau international.
L’explication : le poids des charges de kérosène.
C’est par un communiqué que la compagnie aérienne marocaine a indiqué que “la hausse exceptionnelle des charges d’exploitation affecte fortement l’ensemble du secteur aérien mondial et a conduit plusieurs compagnies aériennes à revoir leur programmation de vols et à adapter temporairement leurs capacités”.
Depuis plusieurs mois en effet, la progression du coût du carburant pèse lourdement sur les compagnies aériennes, contraintes de réduire certaines fréquences et de revoir leurs dessertes les moins fréquentées.
Volonté de continuité dans le service aux clients
La compagnie nationale marocaine assure qu’elle “mettra en œuvre toutes les dispositions nécessaires afin d’accompagner les clients concernés par ces suspensions et de limiter au minimum les désagréments occasionnés”, promettant un accompagnement destiné aux voyageurs touchés par ces suppressions de vols.
L’Afrique centrale impactée
Les lignes Casablanca–Bangui, Casablanca–Brazzaville, Casablanca–Kinshasa, Casablanca–Douala, Casablanca–Yaoundé et Casablanca–Libreville figurent parmi les dessertes suspendues. La RAM suspend aussi les vols Tanger–Malaga, Tanger–Barcelone, Marrakech–Lyon, Marrakech–Bordeaux, Marrakech–Marseille et Marrakech–Bruxelles.
Dans son communiqué, la RAM souligne qu’elle suit “avec une grande attention l’évolution de la situation internationale et s’emploiera à rétablir progressivement ces lignes dès que les conditions opérationnelles et économiques le permettront”. (Eco-TransContinentsAfrica)
