Entre le gouvernement malien et la société minière canadienne Barrick Mining, les nuages se sont dissipés après deux ans de négociations, déclenchées par un code minier mis en oeuvre en 2023 qui avait augmenté les impôts et la participation de l’État dans les projets où les deux entités étaient parties.
Différend réglé, nouvelle base de partenariat
En effet, comptant parmi les principaux producteurs d’or d’Afrique, le Mali a résolu depuis novembre le différend qui l’a opposé à Barrick concernant le partage des bénéfices et le contrôle du complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto
Barrick a accepté de retirer sa demande d’arbitrage devant le tribunal des litiges de la Banque mondiale, tandis que le Mali a déclaré qu’il abandonnerait toutes les accusations portées contre la société minière canadienne et ses filiales mais aussi libérerait les employés de la société et rendrait le contrôle opérationnel du complexe à la société minière canadienne.
Les conséquences tirées d’une nouvelle étude de faisabilité
Dans le cadre du processus de renouvellement du permis, Barrick a réalisé une nouvelle étude de faisabilité qui a identifié des réserves économiquement viables soutenant six ans d’exploitation à ciel ouvert et 16 ans d’exploitation souterraine, avec une production annuelle brute estimée à 420 920 onces, indique le communiqué.
Le complexe minier de Loulo-Gounkoto, dans l’ouest du Mali, est le plus grand producteur du pays et la mine la plus rentable de Barrick, générant près de 900 millions de dollars de revenus en 2024. (Eco-TransContinentsAfrica)
